YOU CAN DO IT !

🌟 On traverse tous des moments plus ou moins difficiles qu’on doit dépasser.
La vie nous met toujours à l’épreuve pour apprendre de nos erreurs, expériences et évoluer. Le but étant toujours d’évoluer – Vous pouvez dire OUI chaque jour aux surprises et expériences que vous réserve votre vie ! Le soir, vous aurez toujours des leçons de vie enrichissantes – qui nous rendent tellement meilleur(e)s!

✨ Ce n’est pas toujours facile mais j’ai compris quelque chose: lorsque l’on se dit : Je suis forte, je suis capable de dépasser cette épreuve, j’ai toutes les clés en moi, j’en suis capable….. tout d’un coup il se passe quelque chose en nous ! On se sent plus confiant. Une énergie a changé ! On se sent bien plus responsable de nos actes. On se sent créateur. Fort. Oui. Parce que : Si tu es capables de mettre autant d’énergie à te détruire- tu es capable de mettre autant d’énergie (qui sera plus productive) pour te reconstruire.

Allons y étapes par étape:
– Prends soin de toi car personne ne pourra mieux le faire que toi même.
– Souligne tes peurs et travaille sur chacune de tes peurs pour les dépasser un peu plus chaque jour ! Tout est possible ! Il faut juste affronter sa peur. Petit pas par petit pas.
– Fais toi confiance. Tu es belle, tu es intelligente. Regarde toi avec un regard neuf ! Change ta façon de penser ! Regarde toi avec amour, pas avec dégoût ! Si tu veux attirer le meilleur dans ta vie- change ta façon de penser 😊🎈
– Fais toi PLAISIR. Essaie le régime PLAISIR. Tu verras à quel point, c’est le meilleur régime ! On mange ce qu’on veut ! On peut faire confiance à notre corps. Il a assez souffert, il est temps de lui offrir de la liberté !
– Deviens de plus en plus indépendante. Tu peux compter sur toi même.
#Parfois on passe notre temps à se comparer aux autres, a juger les autres….. simplement parce que pendant se temps, on passe à côté de notre vie , on ne s’occupe pas de soi et c’est ce qui nous arrange ! Mais ça va changer !!!
– La vie est merveilleuse -> N’oublie jamais que TOUT est possible. Il faut toujours y croire jusqu’au bout, de faire confiance et persévérer car on a rien sans rien !
Aide toi – le ciel t’aidera
– Organise tes journées – pas pour remplir l’agenda/ juste pour vivre bien ta journée 24h à la fois !

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La pensée positive

Il y a tellement de sujets intéressants et beaux à développer, mais je crois que celui par lequel il faut commencer est la pensée positive. Celle ci peut améliorer ta vie, je te promets ! Pour cela, rien de plus simple, il faut le vouloir et le décider.

Mais c’est d’abord un changement de point de vue, il faut arrêter de tout voir en noir ou de dire « Je suis nulle, je ne vais pas y arriver », parce que oui, si tu te dis ça, tu ne vas pas y arriver parce que ton cerveau enregistre ce que tu dis sur toi, ce que tu penses de toi ou encore ce que les autres disent de toi. Non seulement ton cerveau va l’enregistrer mais en plus il va le prendre pour une vérité. Ce n’en ai pas une, alors pour que tu arrêtes de te dévaloriser ainsi parce que oui, on le fait tous et toutes, ne nous mentons pas, moi la première, mais il faut essayer de contrer cette pensée négative par un petit exercice très simple.

Il suffit de mettre cette phrase a l’affirmatif  ET de bannir tout mots négatifs « Je suis une personne douée, je vais y arriver ». Ce petit mécanisme fonctionne pour tout autre type de pensée négative. Tu es maître de ta vie tout comme moi je suis maître de ce que j’écris, si je veux écrire ‘chat’ personne ne m’en empêche. Alors arrêtes de voir ce qui ne va pas chez toi ou dans ta vie, bannis tout les mots dévalorisants et apprends a apprécier le positif, il y en a plus que tu le crois. Tu ne sais pas dessiner ou chanter, c’est pas grave, tu sais faire autre chose que d’autres ne savent pas faire, je suis sûre que si tu cherches tu trouveras.

Tu as envie de ce muffin mais tu dis que tu n’arriveras pas a le manger pour telle ou telle raison, et bien tu te trompe parce que tu vas y arriver, je le sais ! J’entends déjà des « Et si j’y arrive pas ?  C’est que je suis  nulle» et bien non, c’est pas grave, tu auras essayé et que ce soit dans le cadre de TCA ou non c’est la même chose, ce qui compte c’est d’avoir essayé, parce que tu en auras eu la volonté et surtout tu auras cru en toi. Parce que oui, la pensée positive est l’outil clé pour accomplir des objectifs dans sa vie, alors laissons les mauvaises pensées sur le bord de la route et hop ! En voiture petite brindille, en route pour une nouvelle vie plus positive !

Marie Gregorutti

Le Moringa : un superaliment aux mille vertus

Aujourd’hui, je viens vous présenter un superaliment, le Moringa, qui est assez méconnu face à la spiruline, l’açaï ou les baies de goji.

Avant tout, rappelons ce qu’on entend par « superaliment« . Selon moi, cette catégorie large d’aliments mérite amplement son titre de superhéros nutritionnel. 100% naturel, ces aliments hors normes ont fait preuve de leurs multiples vertus nutritionnelles et médicinales. Utilisés depuis des milliers d’années pour la plupart, leur histoire relève d’un profond respect des peuples anciens pour la nature, la biodiversité et ayant su voir en eux des propriétés essentielles aujourd’hui confirmées par les études scientifiques. A ne pas confondre avec des compléments alimentaires, ils sont caractérisés par une teneur élevée en minéraux, vitamines, antioxydants, enzymes, acides gras et acides aminés essentiels*. Ils sont obtenus dans leur plus grand respect, à base de procédés doux comme le lavage, séchage, broyage, pressage, selon la nature du superaliment et sans aucune extraction, concentration ou traitement.

Ainsi, le Moringa mérite sa place parmi eux. L’arbre Moringa Oleifera est originaire du nord-est de l’Inde. D’après les anciens textes indiens de médecine ayurvédique, datant de 2500 ans environ, la plante était utilisée notamment pour traiter jusqu’à 300 maladies. De celle-ci, ils utilisaient les graines contenant une huile comestible, les gousses et les feuilles pour se nourrir. Au final, toutes les parties de cet « arbre miracle » sont exploitables (feuilles, graines, racines, écorces, fruits). Outre l’Inde, les peuples d’Afrique de l’Ouest et d’Asie pouvaient y avoir recours. Aujourd’hui, le Moringa Oleifera est cultivé dans des lieux chauds et ensoleillés tels que l’Asie, l’Afrique tropicale ou les Antilles.

L’utilisation du Moringa

Le Moringa, aussi appelé neverdier ou neverdie, brède mouroum, ananambo, nébédaye, est une plante pouvant servir en cuisine, en phytothérapie, en cosmétique et même comme purificateur d’eau.

En cuisine : Les feuilles de Moringa sont consommables telles quelles et cuisinées au même titre que des épinards par exemple. Ainsi, elles sont extrêmement nutritives. Elles contiennent une concentration importante en vitamine A ( 10x plus que la carotte) et C, quand elles sont crues (15x plus que l’orange). On trouve aussi de nombreux minéraux, tel que le calcium (17x plus que le lait), le potassium (3x plus que la banane), le fer. Elles contiennent très peu de gras et de glucides mais sont une excellente source de protéine (6x plus que le yaourt) et renferment les 8 acides aminées essentiels.

En phytothérapie : Les feuilles sont alors broyées et la poudre obtenue peut être utilisée directement ou mise sous forme de gélules.

En cosmétique : L’huile de Moringa est intéressante pour la peau et les cheveux. Elle est obtenue à partir des graines qui sont pressées à froid. Riche en acides gras insaturés (80%) et saturés, l’huile est utilisé en interne et en externe. Elle est bonne pour la peau (adoucissante, hydratante, apaisante). Idéale pour les peaux sèches, sujettes aux démangeaisons ou pour lutter contre les radicaux libres à l’origine du vieillissement de la peau. Intéressante aussi pour les cheveux abimés, elle va hydrater en profondeur et traiter les fourches.

Les intérêts les plus appréciés du Moringa : 

Stimule le système immunitaire

Prévient l’anémie

Comble les carences en micronutriments (végéta*iens, séniors,…)

Nourrissant (vitamines, protéines et minéraux)

Accompagne les performances sportives (endurance, énergie)

Prévient et réduit la fatigue passagère

Améliore les fonctions digestives

Abaisse la pression artérielle

En Europe, on le trouvera essentiellement sous forme de poudre, ce qui permet d’en multiplier les utilisations : en infusion, dans du lait, un smoothie, une soupe, un yaourt ou simplement saupoudré sur un plat en fin du cuisson.

Idées : dans un guacamole (http://lovely-lovely-trends.com/recettes-a-base-de-moringa/), un pesto (http://www.moringa-sante.fr/2017/11/15/pates-sauce-pesto-moringa-bio/), un cake sans gluten aux myrtilles (http://www.blogbiozen.com/2016/12/cake-sans-gluten-sans-lactose-poudre-de-moringa-et-puree-de-myrtilles-bio.html)

Conseil : On veillera à ne pas faire cuire la poudre ce qui entrainerait une perte importante en nutriments et vitamines qui en font toute la singularité.

*on parle d’acides aminés ou d’acides gras essentiels quand notre organisme n’est pas capable de les synthétiser par lui-même. Il faut donc les apporter par notre alimentation. 

Source :

http://www.moringa-sante.fr/

https://www.consoglobe.com/gardez-la-forme-grace-au-moringa-oleifera-cg 

Fanny Godart 

Recette du jour : le porridge de Chloé

Ce n’est pas toujours facile de se réveiller le matin, et encore moins lorsque l’on est en hiver ! Oui il faut se l’avouer on aimerait bien rester au chaud sous la couette!

Je suis pareille rassurez-vous ! Mais une des choses qui me donne envie de me lever est … le PORRIDGE !

Mais qu’est-ce que c’est ?

Le porridge est une préparation que l’on fait généralement avec des flocons d’avoine, du lait ou de l’eau et que l’on agrémente de pleins de toppings au choix.

Ce qui est génial avec le porridge c’est qu’il est déclinable à l’infini. En effet vous pouvez le faire à base de flocons d’avoine, de flocons de riz, de flocons de quinoa,… et surtout vous pouvez l’agrémenter de tout ce qui vous fait plaisir sur le moment ☺

C’est mon petit déjeuner par excellence ! En effet, cela est rapide, simple et quand on est étudiante comme moi, ou encore que l’on n’a pas trop de temps le matin, c’est un petit déjeuner idéal ! C’est un bol réconfortant, équilibré avec plein de bienfaits ☺ Avec ce genre de petit déjeuner vous n’aurez plus envie de le sauter !

Je vais à présent vous proposer une recette que je fais très souvent. Vous allez voir cela est très simple à réaliser et ne vous demandera que quelques minutes.

La recette ci-dessous est une recette de base. Selon vos besoins vous pouvez rajouter, ou au contraire diminuer, la portion de flocons indiquée.

Recette de porridge :

  • 50 g de flocons d’avoine
  • Protéine végétale (ou non) facultative
  • Lait au choix (végétal ou non) ou eau (généralement j’en mets 270 mL)
  • Toppings au choix : fruits, chocolat, purée d’oléagineux,… bref ce qui vous fait plaisir mes petites brindilles ☺

 

Préparation (au micro-onde) :

On commence par prendre un bol (je vous assure c’est mieux) et on y verse les flocons d’avoine. On y rajoute l’eau ou le lait afin de recouvrir nos flocons. On mélange un peu tout en s’assurant que nos flocons soient bien recouverts de liquide.

Une fois cela fait on vient placer notre petit bol adoré dans le micro-onde et c’est parti pour 1min30 ! (conseil d’experte : restez à côté du micro-onde afin d’éviter que le mélange ne déborde). Une fois les 1min30 passées, on mélange. Si la texture vous convient c’est parfait, si cela est trop liquide pour vous remettez-le quelques secondes au micro-onde, et si cela n’est pas assez crémeux pour vous rajoutez-y de l’eau ou du lait.

Si vous faites le choix d’y ajouter de la protéine c’est le moment de la mettre. On vient mélanger et rajouter de l’eau si besoin. Encore une fois tout dépend de la texture souhaitée.

Lorsque cela est bon, on vient y rajouter nos toppings. Personnellement j’y mets de la banane, des fruits rouges, des graines de chia, des baies de goji et … de la purée d’amande ou de cacahuète ! Et je saupoudre de cannelle ☺

J’espère que cette recette vous fera envie et vous donnera l’énergie nécessaire afin d’affronter cette fraicheur hivernale.

Belle journée mes brindilles.

Et surtout n’oubliez pas : « La brindille plie mais ne rompt jamais ».
Citation souvent employée par ma jolie Alexia. ❤

Chloé (alias chloelittlefoodie sur instagram) ☺

Film : « M » ou comment aimer au-delà de ses difficultés

Film de Sara Forestier, avec Sara Forestier et Redouanne Harjane

Deux êtres, deux âmes qui se cherchent et se trouvent, malgré leurs propres difficultés. Elle, est bègue, lui est illettré. Deux personnes dont la communication paraît impossible, et pourtant, l’amour va leur permettre de dépasser leurs souffrances.

Mo a un caractère atypique, adepte des courses de voiture clandestines, il a une carapace d’homme dur où il peut cacher sa sensibilité. Pourtant, lorsqu’il rencontre Lila, c’est le coup de foudre. Cette jeune fille bègue la touche, l’interroge, le questionne. Il veut l’aider, la protéger. Seulement, Lila n’a pour seul moyen de communication un carnet où elle écrit ce qu’elle pense. Il ne peut les lire, et cela le frustre. Elle va alors dépasser ses propres peurs et lui parler, petit à petit… Telle une fleur, elle va s’ouvrir. Il la rend vivante, il la fait surpasser cette angoisse terrible qu’est le langage. Lui, n’accepte pas son illettrisme et est incapable de lui avouer… Car pour pouvoir aimer l’autre, encore faut-il pouvoir s’aimer soi-même et pouvoir s’accepter tel que l’on est, quelque soit nos peurs et nos failles.

Tout au long du film, ils vont s’apprivoiser, vivre une histoire d’amour hors du commun.

Sara Forestier fait le portrait de deux protagonistes touchants, attachants, de par leur souffrance respective, mais surtout, leur sensibilité, au-delà de la communication. Des regards, des sourires, ils se comprennent, qu’importe le moyen d’y parvenir. Mais leur handicap peut parfois peser et remuer leur envie d’aller de l’avant, de se donner complètement à l’autre, d’oser, de s’ouvrir, de dépasser ses peurs…

Un film subtile, délicat, poétique, retraçant l’histoire de ces deux personnes qui peuvent s’apporter, s’élever, se dépasser, grâce à l’amour. Sara Forestier et Redouanne Harjane incarnent de façon très juste leurs rôles et surprennent le spectateur.

Envoûtant et captivant, laissez-vous porter par cette histoire d’amour de deux êtres que tout opposent et pourtant…

« L’amour est quelque chose d’important dans une vie, ça peut vous transformer totalement.[…] Je sais pas si l’amour peut vous sauver, mais c’est un non-droit où on peut peut-être se transformer. » Sara Forestier.

Léa Desquesnes

Food : Friend or fear ?

 

« Pourquoi se réfugier dans la nourriture ?
– La nourriture ne parle pas, commença-t-elle, incertaine.
Mieux, elle ne juge pas. Ni se défend, ni agit. On la contrôle. On peut manger, ne pas manger, l’écraser, la gober, la mâchouiller, la sucer, la mastiquer, la recracher, l’engloutir… On peut faire de la nourriture ce que l’on veut. Or, on aimerait agir de même sur les gens qui nous entourent. Mais on ne peut changer, contrôler les gens. Alors on change, contrôle notre alimentation, pour se donner une contenance, un but, se sentir en position de force. Parfois, tu souhaiterais cracher sur untel, alors tu recraches la nourriture. Tu voudrais rejeter l’autre, alors tu refuses la nourriture. Un transfert s’opère, une psychologie de substitution. La rapport à la nourriture devient malsain. Si tu ne peux changer les autres et tes rapports avec autrui, peut-être peux-tu changer ta façon de manger. Ca soulage. Ca compense.
Et puis la nourriture est toujours présente, tu crées le manque, tout comme tu le combles selon tes désirs. Comme il est bon de pouvoir décider, soupira-t-elle. De ne plus être victime. De devenir bourreau, juge et victime. On devient tout-puissant, omniprésent. La nourriture devient ton allier, ton ennemi, ton refuge… Ton pire cauchemar. »

Echec et mat !

Nous ne comprenons pas toujours la raison de nos épreuves. Nous les percevons de prime à abord comme de simples obstacles. Nous ne voyons que ces embûches sur notre chemin et, parfois, nous n’avons plus la force de nous battre et de continuer. Des échecs, des épreuves, des gens qui vous mettront des bâtons dans les roues, il y en aura toujours. Mais c’est une bonne chose.

Vous trouvez cela étrange n’est-ce pas ? Dites-vous que si vous vivez des échecs, c’est que vous avez osé essayer un jour. Et l’échec n’est plus un échec, dans la mesure où cela vous fait grandir. Vous dépasser. Sur l’instant, vous avez mal. Très mal. Vous vous sentez nuls. Rien de plus normal puisque vous n’avez pas le recul nécessaire sur l’épreuve que vous venez de traverser. Et puis, vous réfléchissez. Et vous comprenez alors que ce jugement de valeur sur votre personne est infondé. Il est trop radical de dire « Je suis nul(le) » lorsqu’on rate quelque chose. Il faut bien distinguer la personne que vous êtes, de l’épreuve que vous n’êtes pas parvenus à réussir.

Vous savez, les échecs vous font gagner davantage que les réussites. Ils vous enseignent l’empathie. On ne juge pas ceux qui ont échoué parce qu’on a échoué nous aussi. Ils vous enseignent l’humilité aussi. Ils vous donnent cette envie de vous dépasser. Cette volonté qui vous manquait. Alors pourquoi le redoutons-nous ?

Peut-être parce que la société nous a enseigné qu’il fallait réussir et pas échouer. Ce lien que nous faisons entre le fait d’échouer et notre nullité par exemple, n’est pas inné. On l’a fait nôtre parce que nous avons entendu cela durant toute notre scolarité. Mais il faut briser ces clichés. Les plus grands ont échoué et ne tentent pas de le masquer. L’échec n’est pas d’échouer. C’est de ne plus essayer. L’échec c’est stagner, quand on pourrait essayer d’avancer.

Alors, prêts pour une partie d’échecs ?

Vanessa

Les Quatre Accords Toltèques

Bien le bonjour à toi !

Oui, toi, qui cherche à te sentir meilleur, à découvrir les milles et une manières de t’améliorer, de constamment te remettre en question. Je te conseille Les Quatre accords Toltèques. Il existe en livre, tu peux bien sur te le procurer tout y est bien mieux expliqué. L’auteur est le fameux Don Miguel Ruiz.

Tu as quand même envie que je t’explique en quoi tout ça consiste ? Et bien voilà, ces quatre accords, sont en quelque sorte des principes de vie, à suivre tous les jours, pour s’améliorer personnellement, inventés par le peuple Toltèque. En gros, chaque jour tu mets tout en œuvre pour les respecter, et si tu n’y arrives pas, aucun problème, c’est la volonté et la persévérance qui comptent ! A force, ce sera une simple habitude que tu auras prise.

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Il faut être fière. Tout le temps, peut importe pour quoi. Parce que oui oui crois moi, plus tu te valorises, plus ton mental est heureux, et moins tu déprimes .. c’est tout simple en fait ! Faut juste se bouger un peu les fesses, et hop-là on est heureux !

Tiens d’ailleurs, souris ! Tout le temps, à longueur de journée, à n’importe qui ! Tu verras, rien que le fait de sourire même si tu as envie de pleurer, te rendras d’un coup un peu moins triste !

Juliette

Les mots

Les mots se bousculent, s’entrechoquent, se forment, se rangent en ordre dans ma tête. Mes yeux se lèvent au ciel et j’articule. Pour la première fois depuis des mois, j’articule vraiment. Des mots vrais, des mots qui ont du sens. Des mots qui font mal. Des mots qui blessent. Qui heurtent. Qui résonnent dans mon crâne depuis trop longtemps déjà sans jamais en sortir. Des mots qui hantent et qui font peur. Peur à moi, peur aux autres. Ce sont de ces mots qu’on n’ose pas dire, de ces mots qui restent, qui résonnent dans la pièce comme ils résonnent dans mon crâne. De ces mots que les autres n’oublieront certainement pas, mais qu’on espère qu’ils oublieront. De ces mots qui changent les gens et leur manières. De ces mots qui restent. Qui resistent. Dans le crâne et dans la pièce. Des mots qui laissent un silence, un malaise, un regard inquiet derrière eux. Des mots qu’on auraient jamais voulu avoir à prononcer. Ni a penser. Ni à entendre. Mais surtout pas à prononcer. Ce sont des mots qui écorchent les lèvres, brisent les dents, mouillent les yeux, resserrent la gorge et nouent l’estomac. Ce sont des mots qui cognent, qui tabassent, qui frappent en plein visage et en pleine poitrine. Des mots qui laissent des traces, des bleus et des hémoragies invisibles. Ce sont les mots de la souffrance, de la solitude et de l’incompréhension. Ce sont les mots interdits. Ce sont les mots secrets, humiliants et imprononçables.

Elle m’a regardé avec insistance. Elle pleurait presque déjà. Elle pensait à ces mots. Ces mots qui lui briseraient le coeur dès que je les aurais prononcés. Ces mots qui l’atteindront directement dans la poitrine, qui l’abbateront d’un coup d’un seul, sans préliminaires. Aucune torture, juste un coup, un seul. La torture, c’est moi qui me la tape. 

Elle a ouvert la bouche, pour reposer sa question, mais elle s’est arrêtée. Comme pour ne pas briser ce silence qui serait sans doute l’un des plus pesant de notre vie; à toutes les deux. Comme pour se préserver une seconde de plus des mots.

Elle me regardait toujours avec la même insistance, la même peur dans les yeux. Cette peur qu’on essaie de cacher par des regards rassurants. Comme pour dire que tout ira bien, qu’une maman n’a pas peur, qu’une maman ne craque pas. Une maman rassure, une maman aide. Mais une maman sens aussi. Et ma mère avait senti. Elle savait. Parce que les mamans savent. À ce moment précis, j’aurai voulu que ma mère n’en soit pas vraiment une; qu’elle ne sache pas. Que je continue à simplement entendre ces mots dans ma tête, qu’ils n’aient jamais besoin de sortir. Qu’ils restent là, tapis dans l’ombre, à l’abris des regards du monde. Je ne voulais pas les entendre. Les mots, quand on les dit, quand on les entends, ne sont plus simplement des mots. Ce sont des faits. Ce sont des choses que l’on partage, que l’on comprend, que l’on écoute, que l’on retient. Qui passent de notre méat accoustique à notre tympan, pour rejoindre notre cerveau, où ils sont triés. Certains seront rangés dans des cases qu’on n’ouvrira plus jamais, d’autres se tiendrons à l’affut d’une conversation où ils pourraient être glissés, et d’autre encore resterons gravés dans la mémoire. Et ces mots, ceux que j’allais dire, ceux que ma mère attendaient d’entendre, ils resteraient gravés dans notre mémoire. Ils allaient être taillés à vif, incrustés dans cette case noire que personne n’aime ouvrir.

Mes yeux se lèvent au ciel et j’articule.

« Je suis »

Son regard s’agrandit, le mien se baisse. Les mots restent coincés dans ma trachée, comme s’ils étaient trop gros pour en sortir.

« Je crois que je suis boulimique. »

Bam.

La bombe était sortie. A ce moment, je pensais que rien de pire ne pourrais un jour sortir de ma bouche. Les mots qui résonnaient dans ma tête se sont mis à s’agiter, à s’entrechoquer de nouveau, puis ils se sont tus. Une seconde. Rien qu’une seconde sans ces mots qui hurlent au desespoir.

Elle n’a rien dit. Quelques secondes sans mots. Ni dans ma tête, ni dans sa bouche.

Elle n’a pas entendu le mot « boulimique ». Elle a entendu mille autres mots.

« Malheureuse », « mal dans ma peau », « triste », « déprimée », « appeurée », « seule », « malade ».

Elle a entendu « Tu es une mauvaise maman. Tu ne m’as pas entendu crier assez tôt. Et je suis triste maintenant. Je n’ai plus de voix parce que j’ai trop hurlé dans le vide. Tu n’as pas vu assez tôt. Tu n’as rien vu, et je suis restée dans le noir en attendant que tu allume la lumière. Et je suis restée toute seule tout ce temps. Et j’ai peur. »

Je savais qu’elle allait entendre tout ces mots bien pires que celui que j’avais prononcé. Et j’aurais voulu lui dire que non. Mais j’ai laissé durer le silence. J’aurais du lui dire que non, qu’elle n’était pas une mauvaise maman, qu’elle ne pouvait pas m’entendre crier, puisque je ne criais pas, qu’elle ne pouvait pas voir plus tôt, puisque je me cachais, puisque que j’avais bein trop peur. Non, ce n’était pas une mauvaise maman. Mais je n’ai pas dit tout ça. Parce que j’étais trop triste, pour être triste pour les autres. Je n’avais tout simplement plus de place pour ressentir le mal que je faisais, je m’en faisais trop à moi. Alors j’ai balayé les mots, et je les ai rangé dans ces cases qu’on n’ouvre jamais.

Et aujourd’hui maman, je te dis ces mots que je n’ai jamais su dire. Ce n’est pas toi. Ce n’est pas toi qui m’a rendu malade, triste, mal dans ma peau, boulimique. Ce n’est ni toi ni personne. Ce sont les mots. Les mots mal dit, mal écoutés, mal rangés. Ce sont les mots stupides et ingrats des personnes stupides et ingrates, les mots difficiles des personnes qu’on aime, ou des personnes qu’on ne connaît pas. Ce n’est pas toi maman, ce sont les mots.

Les mots qu’on a dit, les mots que je n’ai pas su dire. Les mots enfouis, les mots crus, les mots durs à entendre et à avaler.

Les mots ont fait de moi leur prisonnière. Les mots résonnaient dans ma tête, tout le temps. Dès le matin au reveil, jusque tard dans la nuit. Les phrases entendues, les vannes que tout le monde a déjà oublié. Sauf moi. Les mots m’ont convaincus de leur valeur et de leur vérité. Les mots m’ont assaillis en trop grand nombre, avec trop de puissance pour que je puisse les ranger dans les boîte qu’on n’ouvre jamais. Et puis les mots sont devenus trop bruyants. Je n’entendais plus le reste du monde. Ces mots m’omnibulaient. Je n’entendais qu’eux. Le bruit sourd et assourdissant de ces mots se fracassants violemment contre mon crâne. Mon crâne en implosion. Ces bruits sourds m’ont rendu sourde. Sourde et muette. Et partout où mes yeux se posaient maman, peu importe où je regardais, ce que je voyais me ramenait à ces mots. Ces mots que je n’ai pas su faire taire seule. Les rires que je n’ai pas su contredire. Les mots que j’ai laissé glissé et auxquels j’aurais dû réagir. Les mots qui sont semblabes à des coups de martinet en pleine face, en plein estomac. Les mots qui font monter les larmes qu’il faut faire disparaitre. Parce qu’on se sent faible face au poids des mots. Les mots sont parfois lourds, bien trop lourds pour pouvoir les demménager de notre tête, les changer de case.

Les gens ne se rendent pas compte à quel point les mots sont importants. Un mot, un seul, peut changer une vie, ou si ce n’est tant, une journée. Un mot, un seul, s’il est rangé dans la bonne case, peut résonner longtemps dans le crâne des gens. Les mots sont d’un pouvoir incroyable, tout autant que les gestes. Personne n’a besoin d’être doué avec les mots, les mots sont doués d’eux mêmes. Les mots changent les gens, ils changent leur vie. Alors changez la vie des gens :  dites des mots. Des mots doux, des mots qui réchauffent la peau comme le soleil en hiver, des mots heureux, des mots d’amour. Des mots qui font du bien, des mots qui font sourire. Des mots qui font rire. Ces mots qui sont pareils à des baisers, les mots qui animent les journées. Les mots qui nous font dire « La vie est belle ».

Emma

Avoir conscience de son corps, pour mieux en prendre soin

Si le moral subit les méandres de la dépression, des angoisses, de la souffrance, due à l’anxiété, notre corps, lui, les endure de façon encore plus percutante, parfois même à long terme, et c’est très souvent que l’on retrouve comme « des restes » de nos années de maltraitance envers nous-même…

Qu’il s’agisse simplement de l’angoisse qui semble nouer nos intestins entre eux, ou bien lorsque la peur se manifeste dans nos muscles, qu’elle les force à se contracter, que tout notre corps est tendu, crispé, ou bien des palpitations, cette sensation de sentir son propre cœur battre à cent à l’heure, trop vite, trop fort…

  • Des comportements destructeurs : transférer la douleur sur la nourriture, en se privant de manger, jusqu’à en avoir des crampes d’estomac, ou au contraire, en ingurgiter de grandes quantités jusqu’à ce qu’il ne soit plus possible de tout garder…
  • Des actes d’automutilation, pour soi-disant, apaiser sa douleur… Alors que s’en suivra, de la culpabilité, de la honte, et l’obligation d’admettre que c’est encore pire après… Regarder ses cicatrices et se rappeler…

Le corps ne devrait pas avoir à dire « stop » à ce qu’on lui fait endurer. Il est notre meilleur allié, et non pas notre ennemi ou un bouc émissaire. Il n’a pas à porter les répercutions des violences que l’on a pu subir, de la tristesse qui rythme notre vie, des moments où les pensées négatives envahissent les esprits, et où l’on ne trouve que lui pour manifester la souffrance, la frustration, la colère qui nous assaille…

 

Apprendre à se reconstruire, passe par l’acceptation de soi, la bienveillance envers nous-même.

Mais qu’il est difficile de prendre soin de soi, lorsqu’on est quotidiennement dans la souffrance, que le corps nous évoque seulement, de la honte et du dégoût.

Comment le mettre en valeur, lui apporter les soins adaptés, alors qu’il est probablement l’élément que l’on a passé le plus de temps à détruire ?

Tout le monde connait les mécanismes de la mémoire. La mémoire vive, la mémoire à long terme, on parle également de la mémoire visuelle, ou auditive…

Mais je suis persuadée, que le corps aussi se souvient. Qu’il se rappelle de chaque événement qui a fait partie d’une vie. En particulier, des souvenirs négatifs, les douleurs, qu’il a ressenti, lorsqu’on a pu recevoir, des coups. Peut être qu’un hématome est apparu, puis qu’il s’est effacé, mais au-delà de ça, le corps n’oublie pas. Les cicatrices peuvent s’atténuer, devenir presque invisible, elles seront toujours gravées dans notre chair. Qu’on les voit encore ou non.

Contrairement au cerveau, qui peut faire abstraction de certains épisodes traumatisants de notre vécu, le corps ne peut pas souffrir d’amnésie, alors il exprimera ses douloureux souvenirs, à travers des symptômes, parfois psychosomatiques. Mais même si l’origine de la souffrance est psychologique, la douleur est tout de même présente, et ressentie.

L’angoisse fait mal, elle noue de l’intérieur, broie doucement, que le cerveau accepte ou  non ce qu’on a été contraint d’endurer, le corps le subira dans tous les cas.

Rechercher l’origine de sa souffrance intérieure, pour mieux l’apaiser, est le moyen le plus efficace de soulager le corps des maux de l’âme.

Ne pas se respecter, dépasser les limites que le corps peut tolérer, est aussi une façon de « poursuivre » les violences qui ont pu nous détruire. Dire stop aux violences extérieures, ne suffit plus, il faut aussi prendre sur soi, et s’interdire d’utiliser son corps comme moyen d’expression, aussi bien pour attirer l’attention sur notre mal être, qu’essayer de faire diminuer l’angoisse.

Le corps ne mérite pas de payer pour les crimes des autres. Pour les violences, les moqueries… Il mérite au contraire que l’on commence enfin à le traiter correctement, comme un trésor précieux, parce qu’un corps, nous n’en avons, et n’en aurons toujours qu’un seul.

Alors inutile de perpétuer le mal qu’on a pu lui faire. Même s’il s’en souviendra toujours.

Apprenons lui qu’il peut avoir des sensations agréables, après un bon bain chaud, ou en portant un vêtement doux. Que des gestes simples, comme être enlacés n’a pas à être une source d’angoisse, que ça peut être réconfortant. Que la proximité avec les autres ne nécessite pas forcément d’activer toutes les alarmes « danger » du cerveau. Qu’il existe des moyens de se faire du bien, et que même si ça ne fait pas partie de nos habitudes, que le corps ne réagit pas à ces nouvelles expériences parce qu’elles demeurent inconnues pour lui, il finira par s’y habituer.

Prendre soin de son corps, aide aussi à faire remonter l’estime de soi. Ne plus avoir à culpabiliser pour ce qu’on lui fait, apaise notre conscience.

Ca peut permettre de se regarder dans un miroir, et rencontrer une personne en quête de reconstruction, et plus seulement un bloc de souffrance.

Arrêter de maltraiter son corps, c’est éliminer peu à peu, les bonnes raisons de mal se juger.

C’est apprendre à devenir quelqu’un de bien dans son corps, et qui se traite correctement.

Tous ces actes que tu ne commettrais sur personne, et que tu ne souhaiterais pas aux autres, ne te les inflige pas.

Aurore