Le Moringa : un superaliment aux mille vertus

Aujourd’hui, je viens vous présenter un superaliment, le Moringa, qui est assez méconnu face à la spiruline, l’açaï ou les baies de goji.

Avant tout, rappelons ce qu’on entend par « superaliment« . Selon moi, cette catégorie large d’aliments mérite amplement son titre de superhéros nutritionnel. 100% naturel, ces aliments hors normes ont fait preuve de leurs multiples vertus nutritionnelles et médicinales. Utilisés depuis des milliers d’années pour la plupart, leur histoire relève d’un profond respect des peuples anciens pour la nature, la biodiversité et ayant su voir en eux des propriétés essentielles aujourd’hui confirmées par les études scientifiques. A ne pas confondre avec des compléments alimentaires, ils sont caractérisés par une teneur élevée en minéraux, vitamines, antioxydants, enzymes, acides gras et acides aminés essentiels*. Ils sont obtenus dans leur plus grand respect, à base de procédés doux comme le lavage, séchage, broyage, pressage, selon la nature du superaliment et sans aucune extraction, concentration ou traitement.

Ainsi, le Moringa mérite sa place parmi eux. L’arbre Moringa Oleifera est originaire du nord-est de l’Inde. D’après les anciens textes indiens de médecine ayurvédique, datant de 2500 ans environ, la plante était utilisée notamment pour traiter jusqu’à 300 maladies. De celle-ci, ils utilisaient les graines contenant une huile comestible, les gousses et les feuilles pour se nourrir. Au final, toutes les parties de cet « arbre miracle » sont exploitables (feuilles, graines, racines, écorces, fruits). Outre l’Inde, les peuples d’Afrique de l’Ouest et d’Asie pouvaient y avoir recours. Aujourd’hui, le Moringa Oleifera est cultivé dans des lieux chauds et ensoleillés tels que l’Asie, l’Afrique tropicale ou les Antilles.

L’utilisation du Moringa

Le Moringa, aussi appelé neverdier ou neverdie, brède mouroum, ananambo, nébédaye, est une plante pouvant servir en cuisine, en phytothérapie, en cosmétique et même comme purificateur d’eau.

En cuisine : Les feuilles de Moringa sont consommables telles quelles et cuisinées au même titre que des épinards par exemple. Ainsi, elles sont extrêmement nutritives. Elles contiennent une concentration importante en vitamine A ( 10x plus que la carotte) et C, quand elles sont crues (15x plus que l’orange). On trouve aussi de nombreux minéraux, tel que le calcium (17x plus que le lait), le potassium (3x plus que la banane), le fer. Elles contiennent très peu de gras et de glucides mais sont une excellente source de protéine (6x plus que le yaourt) et renferment les 8 acides aminées essentiels.

En phytothérapie : Les feuilles sont alors broyées et la poudre obtenue peut être utilisée directement ou mise sous forme de gélules.

En cosmétique : L’huile de Moringa est intéressante pour la peau et les cheveux. Elle est obtenue à partir des graines qui sont pressées à froid. Riche en acides gras insaturés (80%) et saturés, l’huile est utilisé en interne et en externe. Elle est bonne pour la peau (adoucissante, hydratante, apaisante). Idéale pour les peaux sèches, sujettes aux démangeaisons ou pour lutter contre les radicaux libres à l’origine du vieillissement de la peau. Intéressante aussi pour les cheveux abimés, elle va hydrater en profondeur et traiter les fourches.

Les intérêts les plus appréciés du Moringa : 

Stimule le système immunitaire

Prévient l’anémie

Comble les carences en micronutriments (végéta*iens, séniors,…)

Nourrissant (vitamines, protéines et minéraux)

Accompagne les performances sportives (endurance, énergie)

Prévient et réduit la fatigue passagère

Améliore les fonctions digestives

Abaisse la pression artérielle

En Europe, on le trouvera essentiellement sous forme de poudre, ce qui permet d’en multiplier les utilisations : en infusion, dans du lait, un smoothie, une soupe, un yaourt ou simplement saupoudré sur un plat en fin du cuisson.

Idées : dans un guacamole (http://lovely-lovely-trends.com/recettes-a-base-de-moringa/), un pesto (http://www.moringa-sante.fr/2017/11/15/pates-sauce-pesto-moringa-bio/), un cake sans gluten aux myrtilles (http://www.blogbiozen.com/2016/12/cake-sans-gluten-sans-lactose-poudre-de-moringa-et-puree-de-myrtilles-bio.html)

Conseil : On veillera à ne pas faire cuire la poudre ce qui entrainerait une perte importante en nutriments et vitamines qui en font toute la singularité.

*on parle d’acides aminés ou d’acides gras essentiels quand notre organisme n’est pas capable de les synthétiser par lui-même. Il faut donc les apporter par notre alimentation. 

Source :

http://www.moringa-sante.fr/

https://www.consoglobe.com/gardez-la-forme-grace-au-moringa-oleifera-cg 

Fanny Godart 

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Recette du jour : le porridge de Chloé

Ce n’est pas toujours facile de se réveiller le matin, et encore moins lorsque l’on est en hiver ! Oui il faut se l’avouer on aimerait bien rester au chaud sous la couette!

Je suis pareille rassurez-vous ! Mais une des choses qui me donne envie de me lever est … le PORRIDGE !

Mais qu’est-ce que c’est ?

Le porridge est une préparation que l’on fait généralement avec des flocons d’avoine, du lait ou de l’eau et que l’on agrémente de pleins de toppings au choix.

Ce qui est génial avec le porridge c’est qu’il est déclinable à l’infini. En effet vous pouvez le faire à base de flocons d’avoine, de flocons de riz, de flocons de quinoa,… et surtout vous pouvez l’agrémenter de tout ce qui vous fait plaisir sur le moment ☺

C’est mon petit déjeuner par excellence ! En effet, cela est rapide, simple et quand on est étudiante comme moi, ou encore que l’on n’a pas trop de temps le matin, c’est un petit déjeuner idéal ! C’est un bol réconfortant, équilibré avec plein de bienfaits ☺ Avec ce genre de petit déjeuner vous n’aurez plus envie de le sauter !

Je vais à présent vous proposer une recette que je fais très souvent. Vous allez voir cela est très simple à réaliser et ne vous demandera que quelques minutes.

La recette ci-dessous est une recette de base. Selon vos besoins vous pouvez rajouter, ou au contraire diminuer, la portion de flocons indiquée.

Recette de porridge :

  • 50 g de flocons d’avoine
  • Protéine végétale (ou non) facultative
  • Lait au choix (végétal ou non) ou eau (généralement j’en mets 270 mL)
  • Toppings au choix : fruits, chocolat, purée d’oléagineux,… bref ce qui vous fait plaisir mes petites brindilles ☺

 

Préparation (au micro-onde) :

On commence par prendre un bol (je vous assure c’est mieux) et on y verse les flocons d’avoine. On y rajoute l’eau ou le lait afin de recouvrir nos flocons. On mélange un peu tout en s’assurant que nos flocons soient bien recouverts de liquide.

Une fois cela fait on vient placer notre petit bol adoré dans le micro-onde et c’est parti pour 1min30 ! (conseil d’experte : restez à côté du micro-onde afin d’éviter que le mélange ne déborde). Une fois les 1min30 passées, on mélange. Si la texture vous convient c’est parfait, si cela est trop liquide pour vous remettez-le quelques secondes au micro-onde, et si cela n’est pas assez crémeux pour vous rajoutez-y de l’eau ou du lait.

Si vous faites le choix d’y ajouter de la protéine c’est le moment de la mettre. On vient mélanger et rajouter de l’eau si besoin. Encore une fois tout dépend de la texture souhaitée.

Lorsque cela est bon, on vient y rajouter nos toppings. Personnellement j’y mets de la banane, des fruits rouges, des graines de chia, des baies de goji et … de la purée d’amande ou de cacahuète ! Et je saupoudre de cannelle ☺

J’espère que cette recette vous fera envie et vous donnera l’énergie nécessaire afin d’affronter cette fraicheur hivernale.

Belle journée mes brindilles.

Et surtout n’oubliez pas : « La brindille plie mais ne rompt jamais ».
Citation souvent employée par ma jolie Alexia. ❤

Chloé (alias chloelittlefoodie sur instagram) ☺

Food : Friend or fear ?

 

« Pourquoi se réfugier dans la nourriture ?
– La nourriture ne parle pas, commença-t-elle, incertaine.
Mieux, elle ne juge pas. Ni se défend, ni agit. On la contrôle. On peut manger, ne pas manger, l’écraser, la gober, la mâchouiller, la sucer, la mastiquer, la recracher, l’engloutir… On peut faire de la nourriture ce que l’on veut. Or, on aimerait agir de même sur les gens qui nous entourent. Mais on ne peut changer, contrôler les gens. Alors on change, contrôle notre alimentation, pour se donner une contenance, un but, se sentir en position de force. Parfois, tu souhaiterais cracher sur untel, alors tu recraches la nourriture. Tu voudrais rejeter l’autre, alors tu refuses la nourriture. Un transfert s’opère, une psychologie de substitution. La rapport à la nourriture devient malsain. Si tu ne peux changer les autres et tes rapports avec autrui, peut-être peux-tu changer ta façon de manger. Ca soulage. Ca compense.
Et puis la nourriture est toujours présente, tu crées le manque, tout comme tu le combles selon tes désirs. Comme il est bon de pouvoir décider, soupira-t-elle. De ne plus être victime. De devenir bourreau, juge et victime. On devient tout-puissant, omniprésent. La nourriture devient ton allier, ton ennemi, ton refuge… Ton pire cauchemar. »