Les Quatre Accords Toltèques

Bien le bonjour à toi !

Oui, toi, qui cherche à te sentir meilleur, à découvrir les milles et une manières de t’améliorer, de constamment te remettre en question. Je te conseille Les Quatre accords Toltèques. Il existe en livre, tu peux bien sur te le procurer tout y est bien mieux expliqué. L’auteur est le fameux Don Miguel Ruiz.

Tu as quand même envie que je t’explique en quoi tout ça consiste ? Et bien voilà, ces quatre accords, sont en quelque sorte des principes de vie, à suivre tous les jours, pour s’améliorer personnellement, inventés par le peuple Toltèque. En gros, chaque jour tu mets tout en œuvre pour les respecter, et si tu n’y arrives pas, aucun problème, c’est la volonté et la persévérance qui comptent ! A force, ce sera une simple habitude que tu auras prise.

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Il faut être fière. Tout le temps, peut importe pour quoi. Parce que oui oui crois moi, plus tu te valorises, plus ton mental est heureux, et moins tu déprimes .. c’est tout simple en fait ! Faut juste se bouger un peu les fesses, et hop-là on est heureux !

Tiens d’ailleurs, souris ! Tout le temps, à longueur de journée, à n’importe qui ! Tu verras, rien que le fait de sourire même si tu as envie de pleurer, te rendras d’un coup un peu moins triste !

Juliette

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Les mots

Les mots se bousculent, s’entrechoquent, se forment, se rangent en ordre dans ma tête. Mes yeux se lèvent au ciel et j’articule. Pour la première fois depuis des mois, j’articule vraiment. Des mots vrais, des mots qui ont du sens. Des mots qui font mal. Des mots qui blessent. Qui heurtent. Qui résonnent dans mon crâne depuis trop longtemps déjà sans jamais en sortir. Des mots qui hantent et qui font peur. Peur à moi, peur aux autres. Ce sont de ces mots qu’on n’ose pas dire, de ces mots qui restent, qui résonnent dans la pièce comme ils résonnent dans mon crâne. De ces mots que les autres n’oublieront certainement pas, mais qu’on espère qu’ils oublieront. De ces mots qui changent les gens et leur manières. De ces mots qui restent. Qui resistent. Dans le crâne et dans la pièce. Des mots qui laissent un silence, un malaise, un regard inquiet derrière eux. Des mots qu’on auraient jamais voulu avoir à prononcer. Ni a penser. Ni à entendre. Mais surtout pas à prononcer. Ce sont des mots qui écorchent les lèvres, brisent les dents, mouillent les yeux, resserrent la gorge et nouent l’estomac. Ce sont des mots qui cognent, qui tabassent, qui frappent en plein visage et en pleine poitrine. Des mots qui laissent des traces, des bleus et des hémoragies invisibles. Ce sont les mots de la souffrance, de la solitude et de l’incompréhension. Ce sont les mots interdits. Ce sont les mots secrets, humiliants et imprononçables.

Elle m’a regardé avec insistance. Elle pleurait presque déjà. Elle pensait à ces mots. Ces mots qui lui briseraient le coeur dès que je les aurais prononcés. Ces mots qui l’atteindront directement dans la poitrine, qui l’abbateront d’un coup d’un seul, sans préliminaires. Aucune torture, juste un coup, un seul. La torture, c’est moi qui me la tape. 

Elle a ouvert la bouche, pour reposer sa question, mais elle s’est arrêtée. Comme pour ne pas briser ce silence qui serait sans doute l’un des plus pesant de notre vie; à toutes les deux. Comme pour se préserver une seconde de plus des mots.

Elle me regardait toujours avec la même insistance, la même peur dans les yeux. Cette peur qu’on essaie de cacher par des regards rassurants. Comme pour dire que tout ira bien, qu’une maman n’a pas peur, qu’une maman ne craque pas. Une maman rassure, une maman aide. Mais une maman sens aussi. Et ma mère avait senti. Elle savait. Parce que les mamans savent. À ce moment précis, j’aurai voulu que ma mère n’en soit pas vraiment une; qu’elle ne sache pas. Que je continue à simplement entendre ces mots dans ma tête, qu’ils n’aient jamais besoin de sortir. Qu’ils restent là, tapis dans l’ombre, à l’abris des regards du monde. Je ne voulais pas les entendre. Les mots, quand on les dit, quand on les entends, ne sont plus simplement des mots. Ce sont des faits. Ce sont des choses que l’on partage, que l’on comprend, que l’on écoute, que l’on retient. Qui passent de notre méat accoustique à notre tympan, pour rejoindre notre cerveau, où ils sont triés. Certains seront rangés dans des cases qu’on n’ouvrira plus jamais, d’autres se tiendrons à l’affut d’une conversation où ils pourraient être glissés, et d’autre encore resterons gravés dans la mémoire. Et ces mots, ceux que j’allais dire, ceux que ma mère attendaient d’entendre, ils resteraient gravés dans notre mémoire. Ils allaient être taillés à vif, incrustés dans cette case noire que personne n’aime ouvrir.

Mes yeux se lèvent au ciel et j’articule.

« Je suis »

Son regard s’agrandit, le mien se baisse. Les mots restent coincés dans ma trachée, comme s’ils étaient trop gros pour en sortir.

« Je crois que je suis boulimique. »

Bam.

La bombe était sortie. A ce moment, je pensais que rien de pire ne pourrais un jour sortir de ma bouche. Les mots qui résonnaient dans ma tête se sont mis à s’agiter, à s’entrechoquer de nouveau, puis ils se sont tus. Une seconde. Rien qu’une seconde sans ces mots qui hurlent au desespoir.

Elle n’a rien dit. Quelques secondes sans mots. Ni dans ma tête, ni dans sa bouche.

Elle n’a pas entendu le mot « boulimique ». Elle a entendu mille autres mots.

« Malheureuse », « mal dans ma peau », « triste », « déprimée », « appeurée », « seule », « malade ».

Elle a entendu « Tu es une mauvaise maman. Tu ne m’as pas entendu crier assez tôt. Et je suis triste maintenant. Je n’ai plus de voix parce que j’ai trop hurlé dans le vide. Tu n’as pas vu assez tôt. Tu n’as rien vu, et je suis restée dans le noir en attendant que tu allume la lumière. Et je suis restée toute seule tout ce temps. Et j’ai peur. »

Je savais qu’elle allait entendre tout ces mots bien pires que celui que j’avais prononcé. Et j’aurais voulu lui dire que non. Mais j’ai laissé durer le silence. J’aurais du lui dire que non, qu’elle n’était pas une mauvaise maman, qu’elle ne pouvait pas m’entendre crier, puisque je ne criais pas, qu’elle ne pouvait pas voir plus tôt, puisque je me cachais, puisque que j’avais bein trop peur. Non, ce n’était pas une mauvaise maman. Mais je n’ai pas dit tout ça. Parce que j’étais trop triste, pour être triste pour les autres. Je n’avais tout simplement plus de place pour ressentir le mal que je faisais, je m’en faisais trop à moi. Alors j’ai balayé les mots, et je les ai rangé dans ces cases qu’on n’ouvre jamais.

Et aujourd’hui maman, je te dis ces mots que je n’ai jamais su dire. Ce n’est pas toi. Ce n’est pas toi qui m’a rendu malade, triste, mal dans ma peau, boulimique. Ce n’est ni toi ni personne. Ce sont les mots. Les mots mal dit, mal écoutés, mal rangés. Ce sont les mots stupides et ingrats des personnes stupides et ingrates, les mots difficiles des personnes qu’on aime, ou des personnes qu’on ne connaît pas. Ce n’est pas toi maman, ce sont les mots.

Les mots qu’on a dit, les mots que je n’ai pas su dire. Les mots enfouis, les mots crus, les mots durs à entendre et à avaler.

Les mots ont fait de moi leur prisonnière. Les mots résonnaient dans ma tête, tout le temps. Dès le matin au reveil, jusque tard dans la nuit. Les phrases entendues, les vannes que tout le monde a déjà oublié. Sauf moi. Les mots m’ont convaincus de leur valeur et de leur vérité. Les mots m’ont assaillis en trop grand nombre, avec trop de puissance pour que je puisse les ranger dans les boîte qu’on n’ouvre jamais. Et puis les mots sont devenus trop bruyants. Je n’entendais plus le reste du monde. Ces mots m’omnibulaient. Je n’entendais qu’eux. Le bruit sourd et assourdissant de ces mots se fracassants violemment contre mon crâne. Mon crâne en implosion. Ces bruits sourds m’ont rendu sourde. Sourde et muette. Et partout où mes yeux se posaient maman, peu importe où je regardais, ce que je voyais me ramenait à ces mots. Ces mots que je n’ai pas su faire taire seule. Les rires que je n’ai pas su contredire. Les mots que j’ai laissé glissé et auxquels j’aurais dû réagir. Les mots qui sont semblabes à des coups de martinet en pleine face, en plein estomac. Les mots qui font monter les larmes qu’il faut faire disparaitre. Parce qu’on se sent faible face au poids des mots. Les mots sont parfois lourds, bien trop lourds pour pouvoir les demménager de notre tête, les changer de case.

Les gens ne se rendent pas compte à quel point les mots sont importants. Un mot, un seul, peut changer une vie, ou si ce n’est tant, une journée. Un mot, un seul, s’il est rangé dans la bonne case, peut résonner longtemps dans le crâne des gens. Les mots sont d’un pouvoir incroyable, tout autant que les gestes. Personne n’a besoin d’être doué avec les mots, les mots sont doués d’eux mêmes. Les mots changent les gens, ils changent leur vie. Alors changez la vie des gens :  dites des mots. Des mots doux, des mots qui réchauffent la peau comme le soleil en hiver, des mots heureux, des mots d’amour. Des mots qui font du bien, des mots qui font sourire. Des mots qui font rire. Ces mots qui sont pareils à des baisers, les mots qui animent les journées. Les mots qui nous font dire « La vie est belle ».

Emma

Avoir conscience de son corps, pour mieux en prendre soin

Si le moral subit les méandres de la dépression, des angoisses, de la souffrance, due à l’anxiété, notre corps, lui, les endure de façon encore plus percutante, parfois même à long terme, et c’est très souvent que l’on retrouve comme « des restes » de nos années de maltraitance envers nous-même…

Qu’il s’agisse simplement de l’angoisse qui semble nouer nos intestins entre eux, ou bien lorsque la peur se manifeste dans nos muscles, qu’elle les force à se contracter, que tout notre corps est tendu, crispé, ou bien des palpitations, cette sensation de sentir son propre cœur battre à cent à l’heure, trop vite, trop fort…

  • Des comportements destructeurs : transférer la douleur sur la nourriture, en se privant de manger, jusqu’à en avoir des crampes d’estomac, ou au contraire, en ingurgiter de grandes quantités jusqu’à ce qu’il ne soit plus possible de tout garder…
  • Des actes d’automutilation, pour soi-disant, apaiser sa douleur… Alors que s’en suivra, de la culpabilité, de la honte, et l’obligation d’admettre que c’est encore pire après… Regarder ses cicatrices et se rappeler…

Le corps ne devrait pas avoir à dire « stop » à ce qu’on lui fait endurer. Il est notre meilleur allié, et non pas notre ennemi ou un bouc émissaire. Il n’a pas à porter les répercutions des violences que l’on a pu subir, de la tristesse qui rythme notre vie, des moments où les pensées négatives envahissent les esprits, et où l’on ne trouve que lui pour manifester la souffrance, la frustration, la colère qui nous assaille…

 

Apprendre à se reconstruire, passe par l’acceptation de soi, la bienveillance envers nous-même.

Mais qu’il est difficile de prendre soin de soi, lorsqu’on est quotidiennement dans la souffrance, que le corps nous évoque seulement, de la honte et du dégoût.

Comment le mettre en valeur, lui apporter les soins adaptés, alors qu’il est probablement l’élément que l’on a passé le plus de temps à détruire ?

Tout le monde connait les mécanismes de la mémoire. La mémoire vive, la mémoire à long terme, on parle également de la mémoire visuelle, ou auditive…

Mais je suis persuadée, que le corps aussi se souvient. Qu’il se rappelle de chaque événement qui a fait partie d’une vie. En particulier, des souvenirs négatifs, les douleurs, qu’il a ressenti, lorsqu’on a pu recevoir, des coups. Peut être qu’un hématome est apparu, puis qu’il s’est effacé, mais au-delà de ça, le corps n’oublie pas. Les cicatrices peuvent s’atténuer, devenir presque invisible, elles seront toujours gravées dans notre chair. Qu’on les voit encore ou non.

Contrairement au cerveau, qui peut faire abstraction de certains épisodes traumatisants de notre vécu, le corps ne peut pas souffrir d’amnésie, alors il exprimera ses douloureux souvenirs, à travers des symptômes, parfois psychosomatiques. Mais même si l’origine de la souffrance est psychologique, la douleur est tout de même présente, et ressentie.

L’angoisse fait mal, elle noue de l’intérieur, broie doucement, que le cerveau accepte ou  non ce qu’on a été contraint d’endurer, le corps le subira dans tous les cas.

Rechercher l’origine de sa souffrance intérieure, pour mieux l’apaiser, est le moyen le plus efficace de soulager le corps des maux de l’âme.

Ne pas se respecter, dépasser les limites que le corps peut tolérer, est aussi une façon de « poursuivre » les violences qui ont pu nous détruire. Dire stop aux violences extérieures, ne suffit plus, il faut aussi prendre sur soi, et s’interdire d’utiliser son corps comme moyen d’expression, aussi bien pour attirer l’attention sur notre mal être, qu’essayer de faire diminuer l’angoisse.

Le corps ne mérite pas de payer pour les crimes des autres. Pour les violences, les moqueries… Il mérite au contraire que l’on commence enfin à le traiter correctement, comme un trésor précieux, parce qu’un corps, nous n’en avons, et n’en aurons toujours qu’un seul.

Alors inutile de perpétuer le mal qu’on a pu lui faire. Même s’il s’en souviendra toujours.

Apprenons lui qu’il peut avoir des sensations agréables, après un bon bain chaud, ou en portant un vêtement doux. Que des gestes simples, comme être enlacés n’a pas à être une source d’angoisse, que ça peut être réconfortant. Que la proximité avec les autres ne nécessite pas forcément d’activer toutes les alarmes « danger » du cerveau. Qu’il existe des moyens de se faire du bien, et que même si ça ne fait pas partie de nos habitudes, que le corps ne réagit pas à ces nouvelles expériences parce qu’elles demeurent inconnues pour lui, il finira par s’y habituer.

Prendre soin de son corps, aide aussi à faire remonter l’estime de soi. Ne plus avoir à culpabiliser pour ce qu’on lui fait, apaise notre conscience.

Ca peut permettre de se regarder dans un miroir, et rencontrer une personne en quête de reconstruction, et plus seulement un bloc de souffrance.

Arrêter de maltraiter son corps, c’est éliminer peu à peu, les bonnes raisons de mal se juger.

C’est apprendre à devenir quelqu’un de bien dans son corps, et qui se traite correctement.

Tous ces actes que tu ne commettrais sur personne, et que tu ne souhaiterais pas aux autres, ne te les inflige pas.

Aurore

27/11 : Inauguration de l’association chez Facebook

“RAVIVER L’ÉTINCELLE” :

UNE SOIRÉE POUR SE SHOOTER À L’AUDACE,

AU COURAGE, À L’INSPIRATION

ET CO-CRÉER UN PROJET SOLIDAIRE ET SOCIAL

 

Le 27 Novembre 2017 À 18 H Chez Facebook France

 

Une rencontre exceptionnelle dans les locaux de Facebook France sera le coup d’envoi du projet innovant conçu par Alexia Savey, auteure vingtenaire de La Faim du Petit Poids et fondatrice de l’association Les Brindilles.

 

Alexia Savey souffre d’anorexie mentale depuis 8 ans. Le partage de son histoire et son combat contre ce trouble du comportement alimentaire l’ont amenée à vouloir lutter contre les idées reçues autour de ces troubles – qui touchent 1 femme sur 10 et 1 homme pour 10 femmes affectées – et  accompagner les personnes atteintes, en leur proposant, en parallèle de leur parcours médical coordonné, une alternative pour reprendre confiance en elles.

 

Entourée d’une trentaine de bénévoles et soutenue par de nombreuses personnalités, Alexia a entièrement conçu son projet destiné tant aux malades qu’à leur entourage et au grand public, inspiré par ses échanges et son propre parcours de guérison. Il a séduit Laurent Solly, vice-président Facebook Europe du Sud et Catherine Barba, entrepreneuse et business-angel réputée, qui ont accepté de parrainer cet événement.

 

L’événement Raviver l’étincelle se déroulera en petit comité dans les locaux de Facebook France, sera diffusé en Facebook Live sur la page Les Brindilles et les réactions sur les réseaux sociaux seront relayées via #LesBrindilles.

 

Le programme de “Raviver l’étincelle” :

  • Inauguration par Laurent Solly, Vice-président Facebook Europe du Sud,
    • Présentation du projet « 7 ways to bloom – 7 façons d’éclore » par Alexia Savey : un programme pluri-disciplinaire (corporel, spirituel, émotionnel) avec 7 thématiques, 7 experts – gastronomie, beauté, mode, développement personnel, sport, créativité, inspiration…
    • Les coups de « pousse » de Florence Servan-Schreiber, professeur de bonheur
    • Une table ronde avec :
      • la présence exceptionnelle du Pr. Jean Wilkins 
      • Philippe Jeammet, psychanalyste expert en psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, fondateur de l’Ecole des Parents
      • Céline André et Aude Réhaut, psychologues
  • Des rencontres et discussions informelles autour d’un cocktail dînatoire.
  • Une dédicace du premier livre d’Alexia Savey « La Faim du Petit Poids » (Ed. Kawa)

Une Brindille combattante sur tous les fronts !

Alexia Savey, c’est aussi :

  • Un blog depuis 2012 devenu plate-forme de guérison : Les Brindilles
  • Une newsletter hebdomadaire
  • Une communauté très active avec :
  • De nombreuses conférences et témoignages (TedX, médias)…
  • Une association « Les Brindilles » fondée en 2015

 

Soutenez l’association pour donner vie au premier parcours d’éclosion à Paris !