Et si on ne prenait PAS de bonnes résolutions ?

Et voilà une année qui s’achève ! Mais 2018 nous ouvre déjà grand ses bras ! Alors pour ne pas partir dans la mauvaise direction nous sommes beaucoup à prendre de « bonnes » résolutions, à nous fixer des objectifs, mais qu’en est-il vraiment de ces résolutions? Peu d’entres-elles sont véritablement tenues au final. Et si cette année on ne prenait pas de résolutions ? Pour ma part c’est ce que je vais faire. Non pas par pessimisme au contraire, je pense que dès lors que l’on a vraiment envie de quelque chose on fait en sorte d’y arriver, mais lorsque les objectifs fixés ne le sont que pour avoir « bonne conscience » alors là effectivement c’est plus compliqué à réaliser…!

C’est pourquoi cette année je vous propose de ne rien planifier! Moi qui ai longtemps -et qui suis encore comme ça parfois – TOUT planifié dans ma vie, de l’heure de mon réveil à l’heure de mes repas ou du jour du ménage/sport, bref T.O.U.T ! Eh bien aujourd’hui je vous suggère de laisser libre cours à la spontanéité et de vous laisser vivre selon vos envies, vos besoins, votre ressentie, ect. Vous verrez que ça fait un bien fou! Parce-qu’après tout le but de nos bonnes résolutions c’est d’améliorer notre vie/quotidien, alors pourquoi se forcer à faire quelque chose si ce n’est pas ce que l’on souhaite?

La seule résolution qu’on devrait s’autoriser à prendre c’est celle ci-dessus « Take care of your body » !

Bah oui, « un esprit sain dans un corps sain » on connait tous cette citation, alors si pour une fois on l’appliquait vraiment! N’oubliez pas de prendre soin de vous avant toutes choses. Faites ce qu’il vous plait. Vous voulez manger ce gâteau au chocolat? Alors faites-le et n’écoutez pas cette petite voix dans votre tête qui vous l’interdit. Vous voulez faire la grasse matinée alors que vous aviez programmé votre journée? Faites-le, le programme peut attendre jusqu’à après-demain. L’un des nombreux inconvénients de l’anorexie -pour ma part en tout cas- est que l’on perd une partie de soi et cette partie est remplacée par la maladie, et elle envahit tout : le corps, l’esprit, la joie, le sourire, notre vie tout entière en résumé. Alors essayons de peu à peu récupéré cette partie de nous qui nous a été volée. C’est une épreuve difficile, car cela signifie lutter contre soi-même, lutter contre un démon qui nous a envahit, mais s’il vous plait, battez-vous contre lui, la bataille en vaut tellement la peine, rien ne devrait être plus important que de prendre soin de nous-même, rien du tout.

Alors pour débuter cette nouvelle année sur de bonnes bases, sans résolutions impossible à tenir, essayons tout simplement de prendre soin de nous, de se faire plaisir et de nous écouter véritablement, écouter ce « MOI » qui tente en vain de se faire entendre lorsque la maladie parle par dessus. Le combat n’est pas fini, et peut-être ne le sera-t-il jamais vraiment, mais si au moins on essayer, petit à petit, de récupéré une partie de nous qui nous à été volée et qu’on puisse à nouveau dire qu’on se sent entier/entière, ne serait-ce pas formidable?

Combattons ensemble. Et vainquons ensemble.

Laissons nous le droit d’être heureux. D’être libre. D’être NOUS.

Caroline Lesguillons

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Respirer

Noël est terminé, il n’est plus. Il appartient au passé et plus personne n’a d’emprise sur lui. Il est l’heure de le laisser s’échapper et d’accueillir ce qui vient, de neuf. Garder les bons souvenirs et sourire, oui. Mais ne pas ressasser ce qui n’a pas été comme on le souhaitait. Les potentielles disputes, critiques, remarques n’existent pas en elles-mêmes. Arrêter de les entretenir et laisser la place à autre chose. Si pour toi aussi les fêtes sont synonymes de défi ou d’épreuve parce que tu es confronté.e de manière intense à ton trouble alimentaire, dis toi que c’est derrière toi. Ne pas s’autoflageller, remplacer chaque pensée négative par son équivalent positif. Non, tu n’as pas « trop » mangé. Tu as mangé, tu t’es fais plaisir, tu as profité de ce que la vie offre de plus merveilleux. Tu as osé, tu t’es lancé dans l’expérience du réel, du vrai. Si au contraire, tu n’as pas réussi à faire mieux, plus, ce n’est pas grave. Sois conscient.e et motive-toi, crois-en toi et ne baisse pas les bras. Quelle que soit la situation, ne laisse pas la place à la culpabilité. Lâche le passé, ancre-toi dans le présent et imagine le futur harmonieux. Tu es plus fort.e que tout ça, tu es Toi. Fier.e et lumineux.se. Et cela vaut aussi pour toi, qui n’est pas confronté.e à un quelconque désordre nutritionnel, mais qui « subit » les fêtes.  Recentre-toi et respire. La respiration est un outil si riche qu’il est dommage de ne pas s’y intéresser davantage. Aujourd’hui, demain, dans les prochains jours, lorsque tu remarques que tu as des pensées n’ayant pas lieu d’être, qui tournent et s’amplifient en toi, revient à ta respiration. Concentre-toi sur les inspirations et les expirations. A l’inspiration, imagine que tu absorbes de la joie, du courage, de la force ou tout autre chose qui raisonne en toi. A l’expiration, laisse partir tes ruminations, tout ce qui te fais du mal à cet instant. Prends le temps, juste pour toi. Pour aller mieux. Et n’oublies pas que tu es Précieux.se. Toujours.

Fanny Godard

Drôles de lunettes.

Je ne pesais que 38 kilos et je flottais dans mes jeans taille 16 ans, malgré tout je me trouvais encore trop grosse. Et c’était comme ça depuis bien deux ans et demi. Dès que je mangeais une miette de pain, un grain de riz ou tout autre aliment hors de ma « zone de confort » je me sentais grossir, enflée, explosée mais surtout ballonnée et culpabilisée. A chaque fois que j’avais l’occasion d’apercevoir mon reflet dans un miroir ou dans une vitrine, que se projetais mon ombre sur le sol je me voyais énorme alors que la balance m’affirmait tout le contraire. Mon corps me paraissait difforme. Je n’y comprenais plus rien.

Cette impression était tout aussi visuelle que sensorielle, si bien qu’un jour, après avoir fondu en larme devant mon miroir j’ai demandé à mes parents d’aller consulter chez un ophtalmo. Après tout, si je me voyais informe et gargantuesque c’était peut être parce que j’avais des problèmes de vue sans le savoir, pourquoi pas ?
Les tests passés, l’ophtalmo perplexe, se tourna vers mes parents et leur dit « Mais votre fille n’a aucun problème de vue, elle est même excellente; elle a 10,5 à chaque oeil ! Elle n’a aucunement besoin d’une paire de lunettes ! ». Mes parents, n’y comprenant plus rien non plus se trouvaient alors bêtes de m’avoir emmenée consulter. Je sortis dépitée. La main de l’anorexie m’oppressa encore un peu plus fort et je succomba de plus belle aux avances du bourreau.
Cela voudrait dire que puisque ma vue était plus que parfaite je pouvais me fier entièrement à la vision que j’avais de mon corps ? J’étais donc aussi énorme que ce que je me voyais.
Au bout d’une dizaine de jours je ne pesais plus que 36 kilos mais mon reflet restait immuable et je me pensais toujours aussi énorme. Puisque je me trouvais encore trop grosse et que c’était maintenant veridict plus aucune raison ne m’empêchait de maigrir.
Seulement, un jour où, pour la énième fois je n’étais pas allée en cours parce que j’étais devenue trop maigre pour me lever, j’ai trouvé sur la table de la cuisine les lunettes de mon père. Pas étonnant, il les perd tout le temps.

Puis, je me suis demandée de quoi j’aurais l’air si je portais des lunettes. Je les ai mises sur mes yeux et là ce fut un choc. L’effet loupe des lunettes rendait tout flou autour de moi, je me suis cassée la figure dans les escaliers de ma salle de bain parce que les marches paraissaient plus grosses que ce qu’elle n’étaient en réalité et impossible de percevoir mon visage dans la glace au dessus du lavabo.

La réponse était sous mes yeux, ou plutôt sur mes yeux ! Et si je n’avais pas besoin de lunettes parce que j’en portais déjà une paire mais qui était invisible à l’œil nu ? Et si l’anorexie était comme une paire de lunette qui m’empêchait de me voir comme j’étais ? Mais une paire de lunette non pas située sur mon nez mais dans mon cerveau, là où je ne pouvais la voir ? Et les verres de ces lunettes, en plus d’être comme des loupes, seraient aussi teintés ? Ce qui me ferait voir la vie de la même façon que quand on garde des lunettes de soleil alors qu’on passe dans un tunnel, autant vous dire que je ne voyais plus que la vie en noir ! C’est alors que je me suis convaincue que j’avais une image de mon corps qui était complètement faussée. Restait alors qu’à trouver comment les enlever, ces fichues lunettes ! Et même si la route de la guérison était encore longue et périlleuse, ce jour là, je venais de faire mon premier pas sur le chemin de la guérison.

Et vous ? Vous avez trouvé, comment les enlever ?

Justine

YOU CAN DO IT !

🌟 On traverse tous des moments plus ou moins difficiles qu’on doit dépasser.
La vie nous met toujours à l’épreuve pour apprendre de nos erreurs, expériences et évoluer. Le but étant toujours d’évoluer – Vous pouvez dire OUI chaque jour aux surprises et expériences que vous réserve votre vie ! Le soir, vous aurez toujours des leçons de vie enrichissantes – qui nous rendent tellement meilleur(e)s!

✨ Ce n’est pas toujours facile mais j’ai compris quelque chose: lorsque l’on se dit : Je suis forte, je suis capable de dépasser cette épreuve, j’ai toutes les clés en moi, j’en suis capable….. tout d’un coup il se passe quelque chose en nous ! On se sent plus confiant. Une énergie a changé ! On se sent bien plus responsable de nos actes. On se sent créateur. Fort. Oui. Parce que : Si tu es capables de mettre autant d’énergie à te détruire- tu es capable de mettre autant d’énergie (qui sera plus productive) pour te reconstruire.

Allons y étapes par étape:
– Prends soin de toi car personne ne pourra mieux le faire que toi même.
– Souligne tes peurs et travaille sur chacune de tes peurs pour les dépasser un peu plus chaque jour ! Tout est possible ! Il faut juste affronter sa peur. Petit pas par petit pas.
– Fais toi confiance. Tu es belle, tu es intelligente. Regarde toi avec un regard neuf ! Change ta façon de penser ! Regarde toi avec amour, pas avec dégoût ! Si tu veux attirer le meilleur dans ta vie- change ta façon de penser 😊🎈
– Fais toi PLAISIR. Essaie le régime PLAISIR. Tu verras à quel point, c’est le meilleur régime ! On mange ce qu’on veut ! On peut faire confiance à notre corps. Il a assez souffert, il est temps de lui offrir de la liberté !
– Deviens de plus en plus indépendante. Tu peux compter sur toi même.
#Parfois on passe notre temps à se comparer aux autres, a juger les autres….. simplement parce que pendant se temps, on passe à côté de notre vie , on ne s’occupe pas de soi et c’est ce qui nous arrange ! Mais ça va changer !!!
– La vie est merveilleuse -> N’oublie jamais que TOUT est possible. Il faut toujours y croire jusqu’au bout, de faire confiance et persévérer car on a rien sans rien !
Aide toi – le ciel t’aidera
– Organise tes journées – pas pour remplir l’agenda/ juste pour vivre bien ta journée 24h à la fois !

La pensée positive

Il y a tellement de sujets intéressants et beaux à développer, mais je crois que celui par lequel il faut commencer est la pensée positive. Celle ci peut améliorer ta vie, je te promets ! Pour cela, rien de plus simple, il faut le vouloir et le décider.

Mais c’est d’abord un changement de point de vue, il faut arrêter de tout voir en noir ou de dire « Je suis nulle, je ne vais pas y arriver », parce que oui, si tu te dis ça, tu ne vas pas y arriver parce que ton cerveau enregistre ce que tu dis sur toi, ce que tu penses de toi ou encore ce que les autres disent de toi. Non seulement ton cerveau va l’enregistrer mais en plus il va le prendre pour une vérité. Ce n’en ai pas une, alors pour que tu arrêtes de te dévaloriser ainsi parce que oui, on le fait tous et toutes, ne nous mentons pas, moi la première, mais il faut essayer de contrer cette pensée négative par un petit exercice très simple.

Il suffit de mettre cette phrase a l’affirmatif  ET de bannir tout mots négatifs « Je suis une personne douée, je vais y arriver ». Ce petit mécanisme fonctionne pour tout autre type de pensée négative. Tu es maître de ta vie tout comme moi je suis maître de ce que j’écris, si je veux écrire ‘chat’ personne ne m’en empêche. Alors arrêtes de voir ce qui ne va pas chez toi ou dans ta vie, bannis tout les mots dévalorisants et apprends a apprécier le positif, il y en a plus que tu le crois. Tu ne sais pas dessiner ou chanter, c’est pas grave, tu sais faire autre chose que d’autres ne savent pas faire, je suis sûre que si tu cherches tu trouveras.

Tu as envie de ce muffin mais tu dis que tu n’arriveras pas a le manger pour telle ou telle raison, et bien tu te trompe parce que tu vas y arriver, je le sais ! J’entends déjà des « Et si j’y arrive pas ?  C’est que je suis  nulle» et bien non, c’est pas grave, tu auras essayé et que ce soit dans le cadre de TCA ou non c’est la même chose, ce qui compte c’est d’avoir essayé, parce que tu en auras eu la volonté et surtout tu auras cru en toi. Parce que oui, la pensée positive est l’outil clé pour accomplir des objectifs dans sa vie, alors laissons les mauvaises pensées sur le bord de la route et hop ! En voiture petite brindille, en route pour une nouvelle vie plus positive !

Marie Gregorutti

Le Moringa : un superaliment aux mille vertus

Aujourd’hui, je viens vous présenter un superaliment, le Moringa, qui est assez méconnu face à la spiruline, l’açaï ou les baies de goji.

Avant tout, rappelons ce qu’on entend par « superaliment« . Selon moi, cette catégorie large d’aliments mérite amplement son titre de superhéros nutritionnel. 100% naturel, ces aliments hors normes ont fait preuve de leurs multiples vertus nutritionnelles et médicinales. Utilisés depuis des milliers d’années pour la plupart, leur histoire relève d’un profond respect des peuples anciens pour la nature, la biodiversité et ayant su voir en eux des propriétés essentielles aujourd’hui confirmées par les études scientifiques. A ne pas confondre avec des compléments alimentaires, ils sont caractérisés par une teneur élevée en minéraux, vitamines, antioxydants, enzymes, acides gras et acides aminés essentiels*. Ils sont obtenus dans leur plus grand respect, à base de procédés doux comme le lavage, séchage, broyage, pressage, selon la nature du superaliment et sans aucune extraction, concentration ou traitement.

Ainsi, le Moringa mérite sa place parmi eux. L’arbre Moringa Oleifera est originaire du nord-est de l’Inde. D’après les anciens textes indiens de médecine ayurvédique, datant de 2500 ans environ, la plante était utilisée notamment pour traiter jusqu’à 300 maladies. De celle-ci, ils utilisaient les graines contenant une huile comestible, les gousses et les feuilles pour se nourrir. Au final, toutes les parties de cet « arbre miracle » sont exploitables (feuilles, graines, racines, écorces, fruits). Outre l’Inde, les peuples d’Afrique de l’Ouest et d’Asie pouvaient y avoir recours. Aujourd’hui, le Moringa Oleifera est cultivé dans des lieux chauds et ensoleillés tels que l’Asie, l’Afrique tropicale ou les Antilles.

L’utilisation du Moringa

Le Moringa, aussi appelé neverdier ou neverdie, brède mouroum, ananambo, nébédaye, est une plante pouvant servir en cuisine, en phytothérapie, en cosmétique et même comme purificateur d’eau.

En cuisine : Les feuilles de Moringa sont consommables telles quelles et cuisinées au même titre que des épinards par exemple. Ainsi, elles sont extrêmement nutritives. Elles contiennent une concentration importante en vitamine A ( 10x plus que la carotte) et C, quand elles sont crues (15x plus que l’orange). On trouve aussi de nombreux minéraux, tel que le calcium (17x plus que le lait), le potassium (3x plus que la banane), le fer. Elles contiennent très peu de gras et de glucides mais sont une excellente source de protéine (6x plus que le yaourt) et renferment les 8 acides aminées essentiels.

En phytothérapie : Les feuilles sont alors broyées et la poudre obtenue peut être utilisée directement ou mise sous forme de gélules.

En cosmétique : L’huile de Moringa est intéressante pour la peau et les cheveux. Elle est obtenue à partir des graines qui sont pressées à froid. Riche en acides gras insaturés (80%) et saturés, l’huile est utilisé en interne et en externe. Elle est bonne pour la peau (adoucissante, hydratante, apaisante). Idéale pour les peaux sèches, sujettes aux démangeaisons ou pour lutter contre les radicaux libres à l’origine du vieillissement de la peau. Intéressante aussi pour les cheveux abimés, elle va hydrater en profondeur et traiter les fourches.

Les intérêts les plus appréciés du Moringa : 

Stimule le système immunitaire

Prévient l’anémie

Comble les carences en micronutriments (végéta*iens, séniors,…)

Nourrissant (vitamines, protéines et minéraux)

Accompagne les performances sportives (endurance, énergie)

Prévient et réduit la fatigue passagère

Améliore les fonctions digestives

Abaisse la pression artérielle

En Europe, on le trouvera essentiellement sous forme de poudre, ce qui permet d’en multiplier les utilisations : en infusion, dans du lait, un smoothie, une soupe, un yaourt ou simplement saupoudré sur un plat en fin du cuisson.

Idées : dans un guacamole (http://lovely-lovely-trends.com/recettes-a-base-de-moringa/), un pesto (http://www.moringa-sante.fr/2017/11/15/pates-sauce-pesto-moringa-bio/), un cake sans gluten aux myrtilles (http://www.blogbiozen.com/2016/12/cake-sans-gluten-sans-lactose-poudre-de-moringa-et-puree-de-myrtilles-bio.html)

Conseil : On veillera à ne pas faire cuire la poudre ce qui entrainerait une perte importante en nutriments et vitamines qui en font toute la singularité.

*on parle d’acides aminés ou d’acides gras essentiels quand notre organisme n’est pas capable de les synthétiser par lui-même. Il faut donc les apporter par notre alimentation. 

Source :

http://www.moringa-sante.fr/

https://www.consoglobe.com/gardez-la-forme-grace-au-moringa-oleifera-cg 

Fanny Godart 

Recette du jour : le porridge de Chloé

Ce n’est pas toujours facile de se réveiller le matin, et encore moins lorsque l’on est en hiver ! Oui il faut se l’avouer on aimerait bien rester au chaud sous la couette!

Je suis pareille rassurez-vous ! Mais une des choses qui me donne envie de me lever est … le PORRIDGE !

Mais qu’est-ce que c’est ?

Le porridge est une préparation que l’on fait généralement avec des flocons d’avoine, du lait ou de l’eau et que l’on agrémente de pleins de toppings au choix.

Ce qui est génial avec le porridge c’est qu’il est déclinable à l’infini. En effet vous pouvez le faire à base de flocons d’avoine, de flocons de riz, de flocons de quinoa,… et surtout vous pouvez l’agrémenter de tout ce qui vous fait plaisir sur le moment ☺

C’est mon petit déjeuner par excellence ! En effet, cela est rapide, simple et quand on est étudiante comme moi, ou encore que l’on n’a pas trop de temps le matin, c’est un petit déjeuner idéal ! C’est un bol réconfortant, équilibré avec plein de bienfaits ☺ Avec ce genre de petit déjeuner vous n’aurez plus envie de le sauter !

Je vais à présent vous proposer une recette que je fais très souvent. Vous allez voir cela est très simple à réaliser et ne vous demandera que quelques minutes.

La recette ci-dessous est une recette de base. Selon vos besoins vous pouvez rajouter, ou au contraire diminuer, la portion de flocons indiquée.

Recette de porridge :

  • 50 g de flocons d’avoine
  • Protéine végétale (ou non) facultative
  • Lait au choix (végétal ou non) ou eau (généralement j’en mets 270 mL)
  • Toppings au choix : fruits, chocolat, purée d’oléagineux,… bref ce qui vous fait plaisir mes petites brindilles ☺

 

Préparation (au micro-onde) :

On commence par prendre un bol (je vous assure c’est mieux) et on y verse les flocons d’avoine. On y rajoute l’eau ou le lait afin de recouvrir nos flocons. On mélange un peu tout en s’assurant que nos flocons soient bien recouverts de liquide.

Une fois cela fait on vient placer notre petit bol adoré dans le micro-onde et c’est parti pour 1min30 ! (conseil d’experte : restez à côté du micro-onde afin d’éviter que le mélange ne déborde). Une fois les 1min30 passées, on mélange. Si la texture vous convient c’est parfait, si cela est trop liquide pour vous remettez-le quelques secondes au micro-onde, et si cela n’est pas assez crémeux pour vous rajoutez-y de l’eau ou du lait.

Si vous faites le choix d’y ajouter de la protéine c’est le moment de la mettre. On vient mélanger et rajouter de l’eau si besoin. Encore une fois tout dépend de la texture souhaitée.

Lorsque cela est bon, on vient y rajouter nos toppings. Personnellement j’y mets de la banane, des fruits rouges, des graines de chia, des baies de goji et … de la purée d’amande ou de cacahuète ! Et je saupoudre de cannelle ☺

J’espère que cette recette vous fera envie et vous donnera l’énergie nécessaire afin d’affronter cette fraicheur hivernale.

Belle journée mes brindilles.

Et surtout n’oubliez pas : « La brindille plie mais ne rompt jamais ».
Citation souvent employée par ma jolie Alexia. ❤

Chloé (alias chloelittlefoodie sur instagram) ☺

Film : « M » ou comment aimer au-delà de ses difficultés

Film de Sara Forestier, avec Sara Forestier et Redouanne Harjane

Deux êtres, deux âmes qui se cherchent et se trouvent, malgré leurs propres difficultés. Elle, est bègue, lui est illettré. Deux personnes dont la communication paraît impossible, et pourtant, l’amour va leur permettre de dépasser leurs souffrances.

Mo a un caractère atypique, adepte des courses de voiture clandestines, il a une carapace d’homme dur où il peut cacher sa sensibilité. Pourtant, lorsqu’il rencontre Lila, c’est le coup de foudre. Cette jeune fille bègue la touche, l’interroge, le questionne. Il veut l’aider, la protéger. Seulement, Lila n’a pour seul moyen de communication un carnet où elle écrit ce qu’elle pense. Il ne peut les lire, et cela le frustre. Elle va alors dépasser ses propres peurs et lui parler, petit à petit… Telle une fleur, elle va s’ouvrir. Il la rend vivante, il la fait surpasser cette angoisse terrible qu’est le langage. Lui, n’accepte pas son illettrisme et est incapable de lui avouer… Car pour pouvoir aimer l’autre, encore faut-il pouvoir s’aimer soi-même et pouvoir s’accepter tel que l’on est, quelque soit nos peurs et nos failles.

Tout au long du film, ils vont s’apprivoiser, vivre une histoire d’amour hors du commun.

Sara Forestier fait le portrait de deux protagonistes touchants, attachants, de par leur souffrance respective, mais surtout, leur sensibilité, au-delà de la communication. Des regards, des sourires, ils se comprennent, qu’importe le moyen d’y parvenir. Mais leur handicap peut parfois peser et remuer leur envie d’aller de l’avant, de se donner complètement à l’autre, d’oser, de s’ouvrir, de dépasser ses peurs…

Un film subtile, délicat, poétique, retraçant l’histoire de ces deux personnes qui peuvent s’apporter, s’élever, se dépasser, grâce à l’amour. Sara Forestier et Redouanne Harjane incarnent de façon très juste leurs rôles et surprennent le spectateur.

Envoûtant et captivant, laissez-vous porter par cette histoire d’amour de deux êtres que tout opposent et pourtant…

« L’amour est quelque chose d’important dans une vie, ça peut vous transformer totalement.[…] Je sais pas si l’amour peut vous sauver, mais c’est un non-droit où on peut peut-être se transformer. » Sara Forestier.

Léa Desquesnes

Food : Friend or fear ?

 

« Pourquoi se réfugier dans la nourriture ?
– La nourriture ne parle pas, commença-t-elle, incertaine.
Mieux, elle ne juge pas. Ni se défend, ni agit. On la contrôle. On peut manger, ne pas manger, l’écraser, la gober, la mâchouiller, la sucer, la mastiquer, la recracher, l’engloutir… On peut faire de la nourriture ce que l’on veut. Or, on aimerait agir de même sur les gens qui nous entourent. Mais on ne peut changer, contrôler les gens. Alors on change, contrôle notre alimentation, pour se donner une contenance, un but, se sentir en position de force. Parfois, tu souhaiterais cracher sur untel, alors tu recraches la nourriture. Tu voudrais rejeter l’autre, alors tu refuses la nourriture. Un transfert s’opère, une psychologie de substitution. La rapport à la nourriture devient malsain. Si tu ne peux changer les autres et tes rapports avec autrui, peut-être peux-tu changer ta façon de manger. Ca soulage. Ca compense.
Et puis la nourriture est toujours présente, tu crées le manque, tout comme tu le combles selon tes désirs. Comme il est bon de pouvoir décider, soupira-t-elle. De ne plus être victime. De devenir bourreau, juge et victime. On devient tout-puissant, omniprésent. La nourriture devient ton allier, ton ennemi, ton refuge… Ton pire cauchemar. »

Echec et mat !

Nous ne comprenons pas toujours la raison de nos épreuves. Nous les percevons de prime à abord comme de simples obstacles. Nous ne voyons que ces embûches sur notre chemin et, parfois, nous n’avons plus la force de nous battre et de continuer. Des échecs, des épreuves, des gens qui vous mettront des bâtons dans les roues, il y en aura toujours. Mais c’est une bonne chose.

Vous trouvez cela étrange n’est-ce pas ? Dites-vous que si vous vivez des échecs, c’est que vous avez osé essayer un jour. Et l’échec n’est plus un échec, dans la mesure où cela vous fait grandir. Vous dépasser. Sur l’instant, vous avez mal. Très mal. Vous vous sentez nuls. Rien de plus normal puisque vous n’avez pas le recul nécessaire sur l’épreuve que vous venez de traverser. Et puis, vous réfléchissez. Et vous comprenez alors que ce jugement de valeur sur votre personne est infondé. Il est trop radical de dire « Je suis nul(le) » lorsqu’on rate quelque chose. Il faut bien distinguer la personne que vous êtes, de l’épreuve que vous n’êtes pas parvenus à réussir.

Vous savez, les échecs vous font gagner davantage que les réussites. Ils vous enseignent l’empathie. On ne juge pas ceux qui ont échoué parce qu’on a échoué nous aussi. Ils vous enseignent l’humilité aussi. Ils vous donnent cette envie de vous dépasser. Cette volonté qui vous manquait. Alors pourquoi le redoutons-nous ?

Peut-être parce que la société nous a enseigné qu’il fallait réussir et pas échouer. Ce lien que nous faisons entre le fait d’échouer et notre nullité par exemple, n’est pas inné. On l’a fait nôtre parce que nous avons entendu cela durant toute notre scolarité. Mais il faut briser ces clichés. Les plus grands ont échoué et ne tentent pas de le masquer. L’échec n’est pas d’échouer. C’est de ne plus essayer. L’échec c’est stagner, quand on pourrait essayer d’avancer.

Alors, prêts pour une partie d’échecs ?

Vanessa